mercredi 30 avril 2008

L'Afrique du Sud autorisée à abattre des éléphants à partir de jeudi

Un moratoire de 13 ans sur l'abattage des éléphants sera levé jeudi en Afrique du Sud où l'appétit des pachydermes menace la biodiversité, mais, afin de ne pas trop heurter l'opinion, la décision devrait être appliquée avec mesure.
Après des années d'atermoiements, Pretoria a décidé en février d'autoriser à nouveau à partir du 1er mai l'abattage des éléphants, dont la population est passée de 8.000 à 18.000 pendant les 13 ans de répit.
Cette mesure, justifiée par les ravages que ces énormes mangeurs causent à leur environnement, a été entourée de précaution par le ministre de l'Environnement, Marthinus van Schalkwyk.
"Notre ministère a reconnu la nécessité de conserver l'abattage comme option de gestion (de la population) mais a fait en sorte que cela reste une mesure en dernier recours qui ne puisse être acceptée que sous de strictes conditions", avait-il dit en février.
L'abattage ne pourra être retenu qu'en cas d'échec des tentatives de contraception ou de déplacement des populations.
L'organisme SANParks qui gère les réserves nationales, où vivent la grande majorité des élephants, n'a d'ailleurs pas encore décidé s'il allait se saisir de cette possibilité.
"Nous trancherons au cours d'un processus de planification. Nous devons être très minutieux", a déclaré à l'AFP la porte-parole de SANParks, Wanda Mkutshulwa.
Malgré tout, la reprise possible de l'abattage a causé une forte émotion chez les défenseurs des animaux, particulièrement sensible à la méthode retenue pour tuer les pachydermes.
Les éléphants seront tués par un tireur d'élite qui, depuis un hélicoptère, essaiera de les abattre avec une seule balle au cerveau. Les familles et troupeaux seront tous tués en même temps, à l'écart d'autres groupes, pour éviter les traumatismes.
"Dire que nous allons les tuer en masse est une chose terrible", s'est émue Michelle Pickover, de l'organisation Animal Rights Africa qui prévoit d'introduire un recours en justice pour empêcher l'abattage.
"Le processus pour faire de l'abattage un moyen en dernier recours n'est pas bien défini", a-t-elle plaidé en accusant la directive gouvernementale "de rendre l'usage de l'abattage facile pour les gestionnaires" des parcs naturels.
Son association entend également lancer une campagne internationale pour demander aux touristes de boycotter l'Afrique du Sud au moment de la prochaine Coupe du Monde de football.
"2010 va arriver rapidement et nous voulons utiliser cette date. Nous voulons décourager les gens de venir chez nous", a-t-elle dit à l'AFP.
L'ancienne actrice française Brigitte Bardot, ardente défenseur de la cause animale, a également écrit au président Thabo Mbeki pour lui demander de renoncer à la mesure, en se disant "scandalisée par la reprise de cette tuerie".
La semaine dernière, des spécialistes des éléphants venus du monde entier se sont réunis en Afrique du Sud pour discuter des moyens de contrôler les dégâts causés par ces animaux.
Tout en soulignant que "les éléphants sont capables d'apprendre, qu'ils ressentent la peur, la souffrance et apparemment le sentiment de perte", ils ont estimé que l'abattage ne pouvait être exclu.
"L'abattage et le déplacement sont les seules options efficaces pour réduire la densité de population dans les endroits où il est urgent de le faire", ont-ils écrit dans un rapport.



Source : AFP

Mauvaise surprise pour Ronaldo: les prostituées étaient des travestis

Une longue nuit de fête à Rio a tourné au cauchemar pour l'attaquant brésilien vedette de l'AC Milan, Ronaldo, quand les prostituées dont il avait loué les services se sont avérées être des travestis voulant, selon lui, le faire chanter.
Une vidéo filmée par un travesti et le montrant, apparemment dans le garage d'un motel, faisait déjà le tour du monde sur le très populaire site You Tube.
Ronaldo, 31 ans, qui avait assisté dimanche soir à la victoire de son club de coeur, le Flamengo, en finale du championnat de Rio, au stade Maracana, avait décidé de prolonger sa soirée après avoir déposé sa petite amie chez elle.
Mais l'aventure de Ronaldo "Fenomeno" (Phénomène) s'est terminée lundi à l'aube au poste de police d'un quartier chic de la zone ouest de Rio tandis que la presse populaire titrait ironiquement mardi: "Scandale Phénoménal".
Le commissaire Carlos Augusto Nogueira, en charge de l'enquête, a déclaré que Ronaldo, en vacances au Brésil après avoir été opéré en février du genou gauche, a accusé d'extorsion l'un des travestis qui lui aurait demandé près de 30.000 dollars "pour éviter le scandale".
Décidé à "s'amuser" dimanche soir, selon lui, l'ancien double Ballon d'or brésilien (1997, 2002) a fait monter dans sa voiture une prostituée pour aller dans un motel et celle-ci lui a suggéré d'en appeler deux autres pour 300 dollars chacune.
Mais il s'est avéré que la prostituée, Andreia Albertine, était en réalité André Luiz Ribeiro Albertino, un travesti de 21 ans, tout comme les deux autres.
Andreia aurait réclamé 30.000 dollars
"J'ai su qu'Andreia était un travesti quand il me l'a dit... C'était très difficile de voir que c'était un travesti", a affirmé le commissaire Nogueira.
Quand Ronaldo s'est aperçu de son erreur, il aurait menacé de frapper Andreia qui accuse le "phénomène" de lui avoir demandé d'acheter de la drogue, selon des déclarations du travesti à la presse.
Ronaldo "a raconté qu'Andreia a pris les papiers de sa voiture et a exigé 30.000 dollars", a expliqué le commissaire Nogueira.
Le travesti a aussi pris, avec son téléphone portable, une courte vidéo du footballeur sortant du motel. Sur la vidéo, on voit Ronaldo vêtu du maillot du Flamengo dire "Non!" et mettre sa main devant l'image. "C'est pour prouver que c'était bien toi", dit une voix non identifiée.
Dans une note diffusée par son service de presse, Ronaldo a dit n'avoir "jamais pris de drogues et être victime d'une tentative d'extorsion".
"Ronaldo a reconnu les faits, il a dit qu'il voulait s'amuser, ce n'est pas un crime. Payer pour avoir des relations sexuelles n'est pas un crime. Il y a de fortes chances pour que Ronaldo ait été victime d'extorsion", a affirmé le commissaire.
Il a également trouvé "très étrange" l'attitude d'Andreia qui est sortie du commissariat en courant sans témoigner. En outre, avant même de se rendre à la police, elle avait fait le tour des rédactions pour raconter son histoire.
Ronaldo et les travestis ont été convoqués pour faire une nouvelle déposition la semaine prochaine.
Un inspecteur de police a raconté au quotidien populaire O Dia que Ronaldo aurait "pleuré" en disant que cette affaire pourrait mettre fin à sa carrière".




Source : AFP

Pékin reconnaît avoir tué un "insurgé" tibétain, la flamme olympique à Hong Kong

La police a tué par balle un présumé "insurgé" tibétain dans le nord-ouest de la Chine lors d'une fusillade, a indiqué mercredi l'agence officielle Chine Nouvelle.
C'est la première fois que les autorités reconnaissent avoir tué un manifestant depuis le début en mars des troubles au Tibet et dans les régions environnantes.
Un policier a également été tué dans la fusillade qui s'est produite lundi dans la province du Qinghai, à forte population tibétaine, a ajouté Chine Nouvelle.
Jusqu'à présent, les autorités avaient assuré n'avoir tué personne durant la répression des émeutes, faisant porter aux "émeutiers" tibétains la responsabilité de la mort de 18 civils et deux policiers.
A Katmandou, la police népalaise a dit avoir arrêté mercredi plus de 70 manifestants tibétains qui ont tenté, comme tous les jours, de protester devant des bureaux de l'ambassade de Chine.
"Quelque 70 Tibétains ont été placés en détention. Nous les libérerons en fin de journée", a indiqué à l'AFP un officier de police sous couvert d'anonymat.
Les manifestants, parmi lesquels se trouvaient plusieurs religieuses, se sont rassemblés à proximité du bâtiment de l'ambassade de Chine, brandissant des roses jaunes et blanches.
La police est intervenue quand les manifestants ont commencé à se diriger vers le service des visas, a constaté un journaliste de l'AFP.
Certains manifestants ont cependant réussi à atteindre les grilles de l'ambassade et à y déposer des bouquets.
"Nous ne voulons pas la violence, c'est pourquoi nous sommes venus avec des fleurs pour les offrir aux officiels chinois", a indiqué à l'AFP, Sonam, 32 ans.
A 100 jours cent de l'ouverture des Jeux Olympiques en Chine, Pékin organise des festivités et tente de faire l'union sacrée alors que, poursuivant son périple mondial émaillé de manifestations pro-tibétaines et d'incidents parfois violents, notamment à Londres et Paris, la flamme est arrivée mercredi à Hong Kong, en territoire chinois.
Le relais de la torche dans Hong Kong est prévu vendredi. Des manifestations sont attendues à cette occasion, Hong Kong bénéficiant toujours de ses propres lois garantissant la liberté d'expression bien qu'étant revenu dans le giron chinois en 1997.
Plusieurs militants pro-tibétains ont d'ailleurs été refoulés récemment à leur arrivée dans le territoire, ce qui, selon plusieurs mouvements, soulève la question de la liberté d'expression.
Partie mercredi matin du Vietnam, la flamme est arrivée peu après 14h00 locales (06h00 GMT) à l'aéroport international de Hong Kong. La flamme olympique entame ainsi son parcours à travers la Chine qui la conduira à Pékin pour l'ouverture des jeux Olympiques le 8 août.
Après sa descente d'avion, la flamme a été conduite à bord d'un autobus dans un endroit tenu secret. Alors que Pékin organise mercredi des festivités à 100 jours des jeux, la Chine a appelé le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains, à saisir l'opportunité du dialogue qu'elle lui a offert et à prendre des mesures pour "mettre fin" aux violences avant les JO.
"Nous espérons que le dalaï lama saisira cette chance, reconnaîtra les faits et changera sa position en prenant des mesures concrètes pour mettre fin aux actes de violence et tentatives de saboter les jeux Olympiques", a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jiang Yu .
Pékin accuse le dalaï lama, qui vit en exil en Inde, d'avoir fomenté les émeutes du mois de mars au Tibet, dans le but de "saboter" les JO. Le leader tibétain a rejeté ces accusations. Après ces émeutes, la police chinoise avait annoncé 400 arrestations.
Le dalaï lama attend toujours la lettre d'invitation de Pékin, a indiqué mardi le responsable du Bureau du Tibet à Paris. "La Chine a annoncé, par son agence de presse officielle, que Pékin souhaite le dialogue avec un représentant du dalaï lama. L'annonce a été faite vendredi (...) A ce jour nous n'avons pas reçu de lettre d'invitation de la part de la Chine", a déclaré mardi à l'AFP le représentant du dalaï lama à Paris, Jampal Chosang.
Un tribunal de Lhassa a prononcé mardi ses premières condamnations, allant de trois ans de prison à la détention à vie, contre 30 accusés reconnus coupables d'incendie volontaire, pillage, attaques contre des institutions de l'Etat, vols et incitation à la violence, selon la télévision d'Etat CCTV. La télévision a diffusé des images des accusés, portant des vestes orange, marchant dans la salle d'audience, chacun escorté de deux gardiens, puis se tenant debout devant le juge pour écouter le verdict.


Source : AFP

vendredi 25 avril 2008

L'internet par satellite: une alternative pour combler la fracture numérique

Les opérateurs satellites qui émettent sur l'Europe, Astra et Eutelsat, sont de plus en plus offensifs pour proposer une offre internet haut débit aux particuliers situés dans des zones reculées, une solution immédiatement disponible pour combler la fracture numérique.
Avec sa plateforme Astra2Connect, l'opérateur luxembourgeois Astra vise le grand public qui ne peut profiter de l'ADSL (internet haut débit par téléphone) en raison de son éloignement des installations ou faute d'infrastructures performantes.
Astra n'est pas le seul à faire une telle offre. Son concurrent européen, Eutelsat, est également sur ce marché depuis le début de l'année avec sa plateforme Tooway.
Les deux opérateurs disposent d'une flotte de satellites qui visent les pays européens dont 5 à 10% des foyers, notamment dans les pays de l'Est, sont selon leurs estimations totalement exclus du haut débit.
"Nos offres ne visent pas à concurrencer celles déjà présentes dans les centres urbains mais à les compléter, là où elles ne sont pas disponibles", assure Peter Schüler, responsable du projet chez Astra. Il affirme pouvoir déjà compter sur quelque 200.000 commandes d'équipements pour les 3 à 5 ans à venir.
Les deux concurrents misent sur le marché grand public au vu du succès que remportent les opérateurs américains Hugues Network Systems et WildBlue Communications, qui comptaient à fin décembre 700.000 abonnés aux Etats-Unis.
Eutelsat et Astra ne vendent pas directement au grand public, mais via des distributeurs. Des accords ont été conclus dans plusieurs pays européens: en Allemagne, Astra a signé avec Deutsche Telecom tandis qu'en Suisse, Eutelsat est en partenariat avec Swisscom.
En France, seuls de petits distributeurs proposent ces plateformes, comme Vivéole pour Astra et Sat2way pour Eutelsat.
En pratique, l'équipement se compose principalement d'une antenne satellite et d'un modem qu'un bon bricoleur est censé installer lui-même. En Allemagne, 70 à 80% des abonnés l'ont fait, assure M. Schüler.
La technologie est celle dite "bidirectionnelle", c'est-à-dire que la réception mais aussi l'envoi des données se font via le satellite.
Auparavant, compte tenu de leurs prix élevés, seules les entreprises pouvaient disposer de ce type de plateformes. Les particuliers devaient se contenter des offres "monodirectionnelles" qui nécessitaient un accès internet par le téléphone pour émettre les données. D'où le peu de succès de ces services.
Les débits restent moins importants que pour l'ADSL par téléphone en plein centre-ville: de 256 kilobits à 1 megabit (20 à 40 euros) pour Astra et de 3 à 11 megabits (50 à 100 euros) pour Eutelsat pour la réception, et de 64 kilobits à 384 kilobits pour l'envooi de données. Le prix de l'équipement (antenne, modem, etc) s'élève de 350 à 500 euros.
Les opérateurs réfléchissent déjà à la deuxième génération de l'internet par satellite qui utilisera une nouvelle bande de fréquences (ka) et permettra des débits plus puissants.
Eutelsat, qui expérimente déjà cette technologie, va lancer à la mi-2010 un satellite qui lui sera entièrement dédié à cette bande ka, rappelle Jean-François Frémaux, directeur du département multimédia chez Eutelsat.
Astra travaille lui aussi à cette solution mais l'opérateur se veut prudent: "nous ne voulons pas lancer un satellite utilisant la bande ka si nous n'avons pas la certitude qu'il y a bien un marché", dit M. Schüler.



Source : AFP

USA: les compléments alimentaires étaient à base de Viagra

Un réseau de fabrication et vente de Viagra camouflé dans des compléments alimentaires officiellement à base de plantes vendus sous le nom de "Boom" a été démantelé, et l'accusé principal a plaidé coupable mercredi devant un tribunal de New York, a annoncé le parquet.
Tibor Liska, 47 ans, a admis avoir utilisé deux entreprises de l'Etat de New York pour préparer une poudre faite d'un mélange de citrate de sildénafil --médicament contenu dans le Viagra-- et de poudre de chocolat, plus des compléments à base de plantes. Un de ses complices, Blake Bohinc, avait déjà plaidé coupable en mars dernier.
Entre mars 2006 et novembre 2007, quelque 12.000 sachets par mois ont été commercialisés sous le nom de "Boom" sans préciser qu'il s'agissait d'un médicament.
La publicité sur l'internet et les messages envoyés par courrier électronique se contentaient de parler de "compléments alimentaires à base de plantes", "améliorant les performances sexuelles", sans préciser que "Boom" contenait une substance délivrée sur prescription médicale et pouvant avoir des effets secondaires.
Les sachets étaient distribués à travers une société, "Yoi Jin Sei", qui livrait dans plusieurs pays outre les Etats-Unis, notamment la Suisse, l'Australie, Israël, la Russie, l'Argentine ou le Japon.
Tibor Liska doit comparaître le 25 juillet prochain, et risque jusqu'à 20 ans de détention.

L'acteur américain Wesley Snipes condamné à trois ans de prison

L'acteur américain Wesley Snipes, 45 ans, reconnu coupable en février de ne pas avoir déclaré ses revenus de 1999 à 2004, a été condamné jeudi par un juge de Floride à 3 ans de prison, la peine maximale prévue, a-t-on appris de source judiciaire.
L'acteur avait été acquitté en revanche des chefs d'accusation les plus graves comme association de malfaiteurs.
Le département de la Justice américain avait indiqué début avril que l'acteur avait cherché à éviter le paiement de plus de 15 millions de dollars d'impôts.
Selon l'acte d'accusation, Snipes était le client d'une société "spécialisée dans les moyens de frauder le service des impôts sur le revenu" et qui était placée sous surveillance depuis plusieurs années.
"La longue peine de prison de Snipes devrait envoyer un message très clair à tous ceux qui veulent contourner le fisc et qui pourraient subir le même sort et le rejoindre en prison", a commenté jeudi Nathan Hochman, le procureur général adjoint de la section fiscale du département de la Justice de Floride.
Wesley Snipes a joué dans une quarantaine de films dont "Meurtre à la Maison Blanche", "Les Blancs ne savent pas sauter", "Jungle Fever" réalisé par Spike Lee, "Soleil levant" au côté de Sean Connery, "Demolition Man" avec Sylvester Stallone et "Le fan" avec Robert De Niro. Il a également joué et produit une trilogie de films d'arts martiaux ("Blade").
Le prochain film dans lequel Wesley Snipes sera à l'affiche est basé sur la vie de Toussaint Louverture (1743-1803), un ancien esclave devenu l'un des artisans de l'Indépendance d'Haïti. Le film "Toussaint" a été réalisé par Danny Glover avec les acteurs Angela Bassett et Don Cheadle.
L'acteur et producteur américain a déjà eu des démêlés avec la justice. En septembre dernier, il a été notamment condamné à verser 1,7 million de dollars de commissions à son ancien agent, qui avait argué d'une rupture de contrat.




Source : AFP

mardi 22 avril 2008

Crise financière: augmentation de capital record pour la banque britannique RBS

La deuxième banque britannique, Royal Bank of Scotland (RBS), a annoncé mardi la plus grosse augmentation de capital de l'histoire du Royaume-Uni, pour se renforcer après l'acquisition coûteuse d'ABN Amro et de lourdes dépréciations liées à la crise du crédit.
RBS a expliqué dans un communiqué qu'elle allait émettre pour 12 milliards de livres (15 milliards d'euros) d'actions nouvelles.
Le groupe émettra 11 actions nouvelles pour 18 existantes, au prix unitaire de 200 pence, qui représente un rabais de 34,9% par rapport à son cours de clôture de lundi. Les actionnaires sont appelés à approuver l'opération lors d'une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra à la mi-mai.
Cette augmentation de capital a été "entièrement garantie" par les banques Goldman Sachs, Merrill Lynch et UBS, a assuré le groupe bancaire écossais.
La banque projette également des cessions d'actifs non stratégiques, dont celle totale ou partielle de ses activités dans l'assurance, qui devraient lui permettre de regonfler son capital de 4 milliards de livres supplémentaires (nets d'impôts) d'ici la fin de l'année.
Ces mesures visent à porter à plus de 6% contre juste 4% actuellement son niveau de capitaux propres "Core Tier One", un critère clé de capitalisation très surveillé dans le secteur bancaire.
Ce niveau a fondu en raison de l'acquisition l'an dernier de la banque néerlandaise ABN Amro pour 71 milliards d'euros - réalisée en commun avec les banques belgo-néerlandaise Fortis et espagnole Santander -, la plus grosse de l'histoire du secteur bancaire.
De plus, la banque a dit qu'elle allait devoir enregistrer 4,3 milliards de livres de dépréciations d'actifs nettes supplémentaires (5,9 milliards de livres avant impôts) en 2008, en raison de la crise du crédit et des turbulences sur les marchés financiers.
Elle n'avait annoncé l'an dernier que 2,5 milliard de livres de dépréciations liée à la crise des "subprime", les prêts immobiliers américains risqués.
Le groupe s'est néanmoins voulu rassurant, affirmant que son activité "restait satisfaisante, avec pour principale exception un ralentissement dans l'activité marchés de capitaux" de sa division de banque de financement et d'investissement.
RBS a également précisé que les synergies tirées de l'intégration d'ABN Amro étaient conformes à ses plans, et qu'une fois l'augmentation de capital bouclée, elle serait en position de "tirer profit de ses activités tant en Grande-Bretagne qu'à l'international", et de "saisir ses opportunités de croissance".
Le groupe a également l'intention de maintenir en 2008 ainsi qu'à moyen terme le niveau de distribution de dividende de 2007 (qui représentait 45% des bénéfices).
Enfin, la banque d'Edimbourg a tenu à affirmer son soutien au directeur général Fred Goodwin, artisan du rachat d'ABN Amro et accusé par certains d'avoir eu les yeux plus gros que le ventre.
Selon la presse britannique, plusieurs grands actionnaires sont "furieux" qu'il ait finalement décidé de lancer une augmentation de capital, alors qu'il l'avait très clairement exclu lors de l'acquisition.
"Le conseil d'administration de RBS a pleine confiance dans l'équipe de direction", affirme le communiqué du groupe.



Source : AFP

lundi 21 avril 2008

Terrorisme: l'Union européenne criminalise la propagande sur internet

Les ministres de la Justice de l'Union européenne ont décidé vendredi de criminaliser l'incitation à commettre des actes terroristes et ont inclus l'internet comme vecteur de propagande et de recrutement.
"La provocation publique à commettre des infractions terroristes ainsi que le recrutement et l'entraînement à des fins de terrorisme, y compris par l'internet, seront passibles de poursuites", a précisé l'UE dans une décision rendue publique à l'issue d'une réunion des ministres à Luxembourg.
Grâce à la décision adoptée vendredi, les autorités "pourront plus facilement obtenir la coopération des fournisseurs de services internet, prévenir les délits et identifier les criminels", a souligné le texte.
"L'objectif de cette décision est de donner aux systèmes juridiques dans toute l'Union européenne les instruments adéquats afin de traduire en justice les criminels qui diffusent de la propagande violente en fournissant des informations sur les tactiques terroristes et des instructions pour fabriquer et utiliser des bombes ou des explosifs, et en incitant d'autres personnes à commettre des actes terroristes", ajoute le texte.
"Près de 5.000 sites sur l'internet contribuent à radicaliser les jeunes en Europe", avait indiqué Gilles de Kerchove, coordinateur de l'UE pour la lutte contre le terrorisme, lors d'un débat d'information au Parlement européen le 7 avril.
Il avait préconisé un soutien à une proposition allemande de confier une mission de surveillance de l'internet à Europol, l'office européen de police.




Source : AFP

Un artiste allemand fait scandale en voulant exposer un mourant

L'artiste allemand Gregor Schneider, l'un des plus en vue du moment, faisait scandale lundi en Allemagne en voulant exposer un mourant dans un musée et tenter ainsi de briser l'un des derniers tabous de la société.
"La mort et le chemin vers la mort sont aujourd'hui malheureusement une souffrance", a affirmé l'artiste âgé de 39 ans dans un entretien accordé à l'édition internet du quotidien Die Welt.
"La réalité de la mort dans les hôpitaux allemands, dans les services de soins intensifs et dans les blocs opératoires est cruelle. C'est là qu'est le scandale", a ajouté celui qui dit avoir mûri son idée depuis 1996.
Gregor Schneider, qui s'est rendu célèbre à la Biennale d'art de Venise en 2001 en obtenant le Lion d'or, a pour la première fois fait part de son projet le 17 avril dans la revue d'art "The Art newspaper".
"Je veux exposer une personne en train de mourir d'une mort naturelle ou quelqu'un qui vient juste de mourir", a-t-il indiqué.
L'artiste a précisé rechercher une personne "qui donnera au préalable son accord à tout" et a assuré être "en contact avec un collectionneur d'art (...) dont on ne peut déterminer le moment où il mourra".
Gregor Schneider veut réaliser cette installation particulière dans une salle du musée Haus Lange de Krefeld (ouest de l'Allemagne), un bâtiment édifié de 1928 à 1930 selon les plans de Ludwig Mies van der Rohe.
"Un artiste peut apporter sa contribution en construisant des lieux humains pour la mort où les gens peuvent mourir dans la dignité", a-t-il expliqué.
Son annonce a suscité un début de polémique, notamment en Rhénanie du nord-Westphalie, la région dans laquelle il veut réaliser son projet.
La mort est certes un tabou dans notre société, a souligné le secrétaire d'Etat à la Culture de la Région, Hans-Heinrich Grosse-Brockhoff, "mais est-ce pour autant que je peux exposer la mort réelle ?"
Gregor Schneider s'est rendu célèbre en installant à Hambourg une réplique de la Kabaa, un bâtiment situé au centre de la Grande Mosquée de La Mecque, vers lequel les musulmans se tournent pour prier.



Source :AFP

dimanche 20 avril 2008

Le prince William fait atterrir l'hélicoptère de l'armée chez son amie

L'armée britannique a dû défendre dimanche son tout nouveau pilote, le prince William, assurant que son utilisation d'un hélicoptère de l'armée pour aller atterrir dans le jardin de son amie faisait partie d'un entraînement.
Le prince William, deuxième dans l'ordre de succession à la couronne britannique, a fait atterrir le 3 avril son impressionnant Chinook, un hélicoptère de transport lourd, dans le jardin jouxtant le domicile des parents de Kate Middleton.
Répondant aux interrogations de la presse dominicale se demandant si cet atterrissage était compris dans le budget de l'armée, le ministère britannique de la Défense a assuré qu'il relevait de "pratiques de routine consistant à atterrir dans des espaces restreints, un aspect vital de l'entraînement" des pilotes d'hélicoptères.
William, 25 ans, a effectué l'atterrissage avant de redécoller au bout de quelques secondes, sous les yeux admiratifs de sa petite amie, selon le tabloïd News of the World, qui dénonce une "opération de frime".
L'armée a assuré qu'elle était prête à saisir toutes les occasions d'avoir à disposition un autre terrain d'entraînement, étant donné la pénurie de pistes dans la région.
Depuis cet épisode, le prince a reçu mi-avril ses insignes de pilote de la Royal Air Force (RAF). Fils aîné du prince Charles, William il marche ainsi sur les traces de son père et de son grand-père le duc d'Edimbourg, tous deux également pilotes.







Source : AFP

La voiture de James Bond dérape et tombe dans le lac de Garde

Un homme qui conduisait sur les lieux de tournage du dernier James Bond la célèbre Aston Martin de l'agent 007 a dérapé et fait le grand plongeon dans le lac de Garde (nord de l'Italie), s'en tirant avec quelques contusions, a annoncé samedi l'agence Ansa.
Le conducteur - qui n'était pas l'acteur britannique Daniel Craig interprétant James Bond - a perdu le contrôle du véhicule pour des raisons encore inconnues alors qu'il se rendait sur les lieux du tournage samedi à l'aube.
Le véhicule est tombé dans le lac mais son chauffeur a été rapidement secouru par les pompiers, a indiqué l'Ansa, qui ne précise pas le sort de la voiture.
Le tournage de "Quantum of Solace", qui sortira sur les écrans fin 2008, a débuté en janvier en Angleterre et s'est ensuite déplacé au Panama, au Chili ou encore au Mexique. Des scènes doivent également être tournées en Espagne et à Londres dans les studios de Pinewood.
"Quantum of Solace" est le nom d'une nouvelle faisant partie du recueil "For your Eyes Only" ("James Bond en danger", paru en 1961 en français). La nouvelle avait reçu le titre français "Chaleur humaine".




Source : AFP

Un thonier espagnol pris d'assaut par des pirates au large de la Somalie

Un thonier espagnol avec 26 membres d'équipage à bord a été pris d'assaut dimanche par des pirates alors qu'il pêchait au large des côtes de la Somalie, a annoncé le ministère espagnol des Affaires étrangères.
Ce bateau, le Playa de Bakio, dont le port d'attache est au Pays Basque (nord), a été abordé vers 13H00 (11H00 GMT) et l'équipage "apparemment séquestré" alors qu'il pêchait "dans les eaux somaliennes", mais aucun membre n'a été blessé pendant l'assaut, a précisé le ministère dans un communiqué.
Des sources proches du gouvernement basque avaient auparavant indiqué que l'attaque menée par quatre pirates avait eu lieu dans les eaux internationales à 230 milles de la côte somalienne vers laquelle se dirigerait dimanche soir le navire qui avait subi des dégâts matériels.
Les pirates somaliens ont l'habitude de diriger les navires pris d'assaut vers la côte somalienne pour négocier ensuite une rançon.
Le ministère espagnol de la Défense a ordonné aux bâtiments espagnols se trouvant dans la région de se diriger "immédiatement" vers la zone de l'incident, ajoute le communiqué, sans localiser cette zone.
Une frégate militaire espagnole se trouvant en mer Rouge se dirigeait dimanche soir vers cette zone, a-t-on précisé de source gouvernementale à Madrid.
Des contacts ont par ailleurs été pris par le ministère espagnol de la Défense avec les pays disposant d'une présence militaire dans la zone afin d'obtenir un "appui logistique" et "une aide pour localiser" le thonier, selon le ministère des Affaires étrangères.
Le ministère a précisé que sur les 26 membres d'équipage, 13 sont de nationalité espagnole. Les autres sont d'origine africaine, selon les médias espagnols.
L'ambassade d'Espagne au Kenya, ayant compétence pour la Somalie, suit l'affaire en liaison avec les autorités des pays de la région.
Un voilier de luxe français, le Ponant, avait été pris d'assaut par des pirates somaliens le 4 avril. L'équipage a été libéré une semaine plus tard à la suite du paiement d'une rançon et six pirates ont été appréhendés par les forces françaises et amenés en France pour y être jugés.



Source : AFP

samedi 12 avril 2008

Piraterie: après ses exploits militaires, la France en appelle à l'ONU

Après l'épisode épique de la libération des 30 membres d'équipage du Ponant et l'arrestation de six des pirates somaliens qui les retenaient depuis une semaine , la France entend porter le dossier de la piraterie maritime devant les Nations unies.
Vingt-huit au moins des trente membres d'équipage du Ponant sont attendus à Paris lundi soir, a indiqué le ministre de la Défense Hervé Morin. Toujours à bord de la Jeanne d'Arc qui remonte vers le nord, ils seront transférés dès que possible sur la base militaire française de Djibouti par hélicoptère avant de regagner Paris à bord d'un Airbus gouvernemental.
L'équipage était composé de trente personnes, 22 Français, six Philippins, une Ukrainienne et un Camerounais. Deux de ses membres, des Français, ont repris la mer à bord du Ponant avec des marins de la Marine nationale et un nouveau capitaine, sous bonne escorte.
Quant aux six pirates arrêtés en territoire somalien par les forces spéciales françaises, qui sont également en cours de transfert vers Djibouti, ils doivent toujours être remis à la justice française.
"Une analyse juridique est effectuée à l'heure actuelle mais il semblerait qu'il n'y ait pas d'obstacle juridique, d'autant plus que nous avions l'accord des autorités somaliennes pour mener cette opération", a indiqué M. Morin.
Une réunion interministérielle, réunissant les Affaires étrangères et la Justice, a cependant été convoquée samedi matin pour évoquer leur sort qui pose "un certain nombre de problèmes", notamment juridiques, a indiqué une source proche du dossier.
De son côté, en visite au Japon, le Premier ministre François Fillon a annoncé que la France demanderait la création d'une "force internationale" sous mandat de l'ONU pour lutter contre la piraterie maritime.
"Nous allons demander que, sous mandat de l'ONU, une force internationale, à laquelle la France naturellement est prête à participer, puisse oeuvrer à la sécurité du transit maritime dans cette région du monde, comme dans le détroit de Malacca", entre la Malaisie et l'Indonésie, a déclaré M. Fillon.
Les actes de piraterie se comptent par centaines chaque année le long des côtes d'Asie du sud ou du sud-est, du golfe de Guinée ou du golfe d'Aden, mais aussi, dans une moindre mesure, d'Amérique du Sud, de la mer Rouge et des Caraïbes.
Autre information communiquée depuis le Japon par le chef du gouvernement: l'arrestation de six des pirates qui retenaient le voilier de luxe "a permis de récupérer la moitié" de la rançon versée par l'armateur.
Celle-ci s'élevait à environ 2 millions de dollars, selon une source proche du dossier.
La France n'a pas voulu se laisser "racketter" sans réagir dans cette affaire, a souligné M. Morin. "C'est la première fois qu'un pays décide de ne pas seulement se faire racketter, mais aussi de prendre les choses en mains", a-t-il déclaré.
Libérés vendredi après l'issue positive d'une négociation entre l'armateur et les pirates et le versement de la rançon, les 30 membres d'équipages du Ponant avaient gagné par leurs propres moyens un bâtiment de la Marine nationale, le Jean Bart.
L'armada française avait ensuite lancé une spectaculaire opération en territoire somalien, qui avait conduit à l'arrestation de six des pirates qui tentaient de s'enfuir à bord d'un 4X4.
Le gouvernement de transition somalien a "applaudi la bravoure des forces spéciales françaises et l'opération qu'elles ont menée contre les pirates".


Source : AFP

mardi 8 avril 2008

Le parcours de la flamme olympique en débat après les incidents

Le parcours de la flamme olympique, avec ses étapes internationales, sera en débat cette semaine au sein du Comité international olympique (CIO) après les incidents de Londres et Paris, où des opposants au régime chinois ont profité de l'occasion pour se faire entendre.
Le Comité international olympique pourrait décider cette semaine d'arrêter le parcours mondial de la flamme pour les JO de Pékin, a indiqué mardi dans la capitale chinoise un haut responsable du CIO.
"Je suis certaine que cela va être discuté (...) Je pense que nous devons revoir l'ensemble de la question", a déclaré Gunilla Lindberg, vice-présidente du CIO, à quelques journalistes.
Le sujet sera abordé lors de la réunion de la commission exécutive du CIO, qui s'ouvre mercredi à Pékin pour trois jours, au moment où la flamme ira à San Francisco (ouest des Etas-Unis), une étape qui s'annonce également mouvementée.
La Chine a d'ailleurs appelé mardi au calme pour le passage de la flamme aux Etats-Unis, condamnant de nouveau le "sabotage" par les militants pro-tibétains de l'étape de Paris.
"Nous espérons que grâce aux efforts communs des peuples chinois et américain, le passage de la flamme (à San Francisco) se déroulera sans problème et sera un succès", a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères Jiang Yu.
La question du parcours de la flamme s'est imposée après le passage par Londres et Paris, dimanche et lundi, perturbé par des manifestants pour les droits de l'Homme, la liberté d'expression et le Tibet.
Un peu plus tôt mardi, l'un des membres de la commission exécutive du CIO avait indiqué que l'avenir du parcours mondial, après les Jeux de Pékin, serait débattu cette semaine.
Cependant, avait ajouté Kevan Gosper, pour l'instant rien ne permet de dire que le parcours pour les JO de Pékin sera annulé.
"Je pense que le parcours de la flamme va continuer", avait-il dit, ajoutant néanmoins: "Il se peut qu'il y ait des ajustements".
Le parcours actuellement retenu est le plus ambitieux de l'histoire des JO avec un périple de 137.000 kilomètres parcourant 19 pays plus la Chine.
Craig Reedie, membre du Comité olympique britannique, a également indiqué que la commission exécutive du CIO discuterait de cette question. "La Grande-Bretagne va attendre de savoir ce que le CIO a à dire là-dessus", a-t-il indiqué.
Londres accueillera en 2012 les prochains jeux Olympiques.
Mardi, après le passage à Paris qui a tourné au fiasco en raison notamment des manifestants pro-tibétains, des membres du CIO ont fait bloc avec les organisateurs des Jeux de Pékin contre ceux à l'étranger qui perturbent le parcours de la flamme par "haine" de la Chine.
"Ils expriment juste leur haine quel que soit le sujet à l'ordre du jour, et la haine contre le pays hôte retombe sur notre torche", a estimé M. Gosper, qualifiant les manifestants de "perturbateurs professionnels".
Les organisateurs des JO "ont fait énormément d'effort pour se préparer à organiser l'une des plus grandes éditions des jeux de tous les temps", a-t-il dit.
"Et ces perturbateurs, ces perturbateurs professionnels, ne font pas attention à ça. Ils sont juste animés par la haine et le ressentiment", a estimé ce haut responsable du CIO.
"Ces manifestations organisées sont un abus contre la torche olympique, qui est le symbole de la bonne volonté, de la paix, de la compréhension et de l'excellence dans le sport", a-t-il dit.
Le comité d'organisation des jeux Olympiques de Pékin (Bocog) a affirmé pour sa part qu'"aucune force" ne pourra arrêter la flamme olympique malgré les incidents de Paris et de Londres.
Pour sa part, le gouvernement tibétain en exil a tacitement approuvé les manifestations qui ont émaillé le parcours de la flamme olympique en arguant du droit des personnes à s'élever contre les "effroyables" violations des droits de l'Homme par la Chine.
La flamme a décollé lundi soir de Paris à destination de San Francisco sa prochaine étape, qui est déjà sur le pied de guerre. Lundi, des militants ont placé des banderoles pro-Tibet sur le célèbre pont de la ville, le Golden Gate, avant d'être arrêtés par la police deux heures plus tard.
"Que Jacques Rogge (président du Comité international olympique, ndlr) compte sur nous, nous serons dès demain (mercredi) à San Francisco et on suivra la flamme", a menacé mardi le secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF) Robert Ménard, à la pointe du mouvement d'opposition aux JO de Pékin.
"Notre objectif, a-t-il ajouté, ce n'est pas de gâcher la fête, c'est d'obliger les chefs d'Etat et de gouvernement des pays démocratiques (...) à dire maintenant +s'il y a pas d'amélioration des droits de l'homme je ne serai pas à la cérémonie d'ouverture+".
"On fera ça jusqu'à ce qu'on obtienne un vrai engagement des démocraties", a-t-il assuré. "Chaque fois que la flamme fera un kilomètre, il y aura des problèmes, ça ne va pas s'arrêter là", a pronostiqué le secrétaire général de RSF.
Les autorités de Buenos Aires ont également décidé de renforcer le dispositif de sécurité mis en place pour accueillir vendredi la flamme.
Tout comme l'Australie qui accueille la flamme le 24 avril.



Source : AFP

dimanche 6 avril 2008

Microsoft fixe un ultimatum à Yahoo! et menace de baisser son offre

L'éditeur américain de logiciels Microsoft a fixé samedi un ultimatum à la direction du groupe internet Yahoo!, à laquelle il a donné trois semaines pour parvenir à un accord de fusion, sous peine de s'adresser directement aux actionnaires avec une offre revue à la baisse.
"Si nous n'avons pas conclu un accord dans les trois prochaines semaines, nous serons obligés de porter l'affaire directement devant vos actionnaires", a indiqué Microsoft, en menaçant ainsi Yahoo! d'une offre hostile.
Microsoft prévient les dirigeants de Yahoo! qu'une telle initiative aurait "de (son) point de vue un impact indésirable sur la valeur de votre compagnie, qui sera reflété dans les termes de (son) offre" révisée.
Les offres hostiles sont rares dans les milieux des hautes technologies, où la valeur d'une entreprise dépend bien souvent de la valeur de ses équipes. Une offre hostile pourrait provoquer une hémorragie de cadres très qualifiés et souvent irremplaçables, ce que Microsoft souhaite éviter.
Le géant du logiciel souligne que l'une des options à sa disposition pourrait être de faire élire des responsables favorables à sa cause au conseil d'administration de Yahoo!, lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires du groupe.
Dans une lettre ouverte à la direction de Yahoo!, le directeur général de Microsoft Steve Ballmer souligne que depuis le 1er février, date de l'annonce de son intérêt pour le groupe internet, rien ne s'était passé.
Microsoft avait alors proposé de racheter Yahoo! dans une opération, moitié en cash et moitié en actions, valorisant sa cible à 44,6 milliards de dollars. Un tel prix représentait pour les actionnaires de Yahoo! une prime de 62% par rapport au cours de clôture de leur groupe de la veille.
Mais la direction de Yahoo! avait rejeté cette offre, estimant qu'elle ne reflétait pas assez le potentiel de développement du groupe.
Yahoo! a notamment sollicité d'autres acteurs du monde internet pour leur demander, en vain, de venir le sortir des griffes de Microsoft.
Mais, souligne Microsoft dans son courrier, aucune offre alternative ne s'est concrétisée pendant ces deux mois, alors que l'économie américaine a continué à se dégrader et les parts de marché de Yahoo! de s'effriter.
Le marché de la publicité sur internet, que Microsoft souhaite conquérir à travers son acquisition de Yahoo!, a paru s'essoufler ces dernières semaines: le nombre de clics sur les bannières de Google, le leader du secteur, s'est effrité, comme si la récession finissait par l'atteindre.
Les dirigeants de Microsoft et Yahoo! se sont rencontrés la semaine dernière, mais chacun est resté sur ses positions: les dirigeants de Microsoft se sont de nouveau montrés réticents à relever leur offre, alors que ceux de Yahoo! ont refusé d'entamer des négociations sans une augmentation du prix proposé, rapportait vendredi le quotidien économique Wall Street Journal.
Microsoft peut d'autant plus se permettre de faire monter la pression sur sa cible que le marché n'a jamais cru à une offre alternative. Au plus haut des dernières semaines, le titre Yahoo! est monté à 28 dollars, alors que l'offre de Microsoft le valorisait initialement à 31 dollars.
Ce méga-rachat, qui serait de très loin le plus important jamais enregistré sur le secteur internet, partage en effet les analystes: certains reconnaissent au duo un formidable potentiel pour concurrencer Google, mais d'autres restent sceptiques sur la capacité de deux sociétés aussi différentes à travailler ensemble.



Source : AFP

Japon: un semi-marathon attaqué par un essaim d'abeilles

Trente coureurs qui participaient au semi-marathon de Saga (sud-ouest) ont été conduits à l'hôpital samedi, après avoir été attaqués par un essaim d'abeilles furieuses, ont indiqué les services de secours locaux.
La course, qui rassemblait quelque 3.200 participants, passait sur la berge d'une rivière quand les coureurs ont été brusquement attaqués par un énorme essaim "qui ressemblait à un nuage noir", a raconté à l'AFP le capitaine des secouristes Tomomi Koyanagi. "Je n'ai jamais vu une chose pareille", a-t-il assuré.
Trente personnes ont été soignées à l'hôpital pour des piqûres, mais aucune ne souffre de blessures sérieuses, a-t-il précisé.



Source : AFP

148 tombes musulmanes profanées dans un cimetière militaire près d'Arras

148 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, d'Ablain-Saint-Nazaire près d'Arras, ont été profanées dans la nuit de samedi à dimanche, suscitant une condamnation unanime un an après des faits similaires.
A l'instar d'autres membres du gouvernement, le président Nicolas Sarkozy à dénoncé un acte relevant du "racisme le plus inadmissible qui soit" et a souhaité que "les auteurs soient punis comme ils le méritent".
Les inscriptions injurieuses, découvertes dimanche matin, "visent directement l'islam et elles insultent gravement Mme Rachida Dati, garde des Sceaux. Une tête de porc a même été pendue à l'une des tombes", a expliqué à l'AFP le procureur de la République d'Arras, Jean-Pierre Valensi.
Mme Dati a condamné la profanation dénonçant un "acte profondément inadmissible" et a par ailleurs demandé "au procureur de la République d'identifier les auteurs de cet acte odieux et de les poursuivre avec la plus grande fermeté".
Le Premier ministre, François Fillon, comme la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, a exprimé son "indignation" et "condamné avec la plus grande fermeté" ces actes.
Le secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, Jean-Marie Bockel devait se rendre sur les lieux afin de témoigner de sa "solidarité avec la communauté ainsi meurtrie".
La profanation intervient "presque un an jour pour jour après des faits similaires" dans la même nécropole militaire, a rappelé M. Valensi.
Dans la nuit du 18 au 19 avril 2007, 52 tombes du carré musulman de ce cimetière où reposent des combattants de guerre de 1914-18 avaient été couvertes d'inscriptions nazies, de croix gammées et celtiques.
A la suite de la première profanation, deux jeunes hommes de 18 et 21 ans avaient été condamnés à deux ans de prison, dont un ferme, et un mineur de 16 ans à sept mois de prison dont cinq mois et demi avec sursis.
De son côté, le Parti socialiste a exprimé "colère et indignation" exigeant que "tous les moyens soient mis en oeuvre pour retrouver les auteurs" et "des sanctions exemplaires".
Des représentants de la communauté musulmane se sont rendus sur place.
"C'est honteux de voir cela. Quand il n'y a plus de respect c'est une catastrophe", a déclaré à la presse la président régional du culte musulman Bahssine Saaidi.
Amar Lasfar, le recteur de la mosquée de Lille-Sud a estimé que cet acte portait atteinte aux "morts tombés pour la France, (aux) valeurs dont nous jouissons aujourd'hui, la démocratie, le respect de l'autre, la tolérance".
"C'est un geste odieux, scandaleux, qui jette l'opprobre sur l'ensemble des musulmans (...). Leurs auteurs sont des gens minables qui ne méritent que le mépris et la condamnation nationale", a déclaré Dalil Boubaker, le recteur de la Mosquée de Paris.
L'indignation était également vive chez les gardes d'honneur du cimetière. "Quand on voit ce qui se passe vis-à-vis des gens qui sont enterrés là, qui sont venus combattre pour nous, ça fait mal", déplore Michel Haute, président des gardes d'honneur.
Inauguré en 1925, le cimetière est un jardin de 13 hectares, planté de croix commémorant notamment les combats de 1915, à l'un des endroits les plus disputés du front occidental au début de la première Guerre mondiale.
40.000 combattants environ y reposent dont la moitié dans des tombes individuelles. Le carré musulman compte 576 tombes orientées vers La Mecque.




Source : AFP

vendredi 4 avril 2008

Le vaisseau européen Jules Verne rejoint la Station spatiale internationale

Le vaisseau ravitailleur européen ATV s'est amarré jeudi à 14H45 GMT à la Station spatiale internationale, selon les images retransmises en direct depuis le centre de contrôle de l'ATV à Toulouse (France).
A une vitesse relative de 6 à 7 centimètres par seconde, le véhicule de plus de 17 tonnes est entré en contact avec la baie d'amarrage du module russe Zvezda, située à l'arrière de l'ISS.
L'ATV et l'ISS se déplacent tous les deux à environ 28.000 km/h sur une orbite à 350 km d'altitude.
La procédure d'approche et d'amarrage de l'Automated Transfer Vehicle, entièrement automatisée, consacre l'acquisition par les Européens de la technologie des rendez-vous spatiaux, cruciale pour les programmes d'exploration de l'avenir.
Le cargo entièrement automatisé, lancé le 9 mars dernier par une fusée Ariane 5 depuis la base de Kourou, en Guyane française, avait effectué lundi avec une grande précision un dernier essai qui l'a conduit à 11 mètres de la Station, et au cours duquel le vaisseau s'est servi pour la première fois de son système de guidage laser.
"C'était impressionnant de voir comment le Jules Verne, les équipes au Centre de contrôle de l'ATV et les centres de contrôle de Moscou et de Houston (Etats-Unis) ont interagi. C'était une répétition générale parfaite pour jeudi", avait déclaré le chef de projet ATV à l'Agence spatiale européenne (Esa), John Ellwood.
"C'est une première mondiale dans le domaine des rendez-vous spatiaux automatiques avec l'utilisation de capteurs optiques, après la première démonstration dans le monde de navigation par GPS entre le Jules Verne et la Station, réalisée samedi", s'est félicité de son côté Nicolas Chamussy, chef du projet chez Astrium, la filiale du groupe européen EADS qui construit l'ATV.
Après avoir reçu le feu vert des responsables de l'Agence spatiale européenne (Esa), de la Nasa américaine pour l'ISS et de l'agence spatiale russe, le vaisseau ravitailleur a rejoint jeudi sa baie d'arrimage au module russe Zvezda, qui a accueilli jusqu'ici des vaisseaux Progress, trois fois plus petits.
Si les parties mécaniques du système d'amarrage ont été réalisées par les Russes avec la technologie mise en oeuvre depuis 30 ans pour les Progress, l'électronique a été spécialement mise au point pour ce vaisseau par des entreprises européennes partenaires du programmes ATV.
Les rendez-vous spatiaux sont un élément indispensable des futures missions d'exploration de l'espace, notamment pour un voyage vers Mars qui pourrait avoir lieu dans environ 30 ans.
L'Automated Transfer Vehicle (ATV), dont cinq exemplaires au minimum doivent être construits, représente aussi la contribution financière de l'Europe à la Station spatiale internationale, et deviendra indispensable au fonctionnement de l'ISS au-delà de 2010, lorsque les navettes américaines Atlantis et Endeavour cesseront de fonctionner.
L'ATV est destiné à ravitailler l'ISS en eau, ergols, vivres et matériel scientifique, et à rehausser son orbite, qui s'abaisse à cause de l'atmosphère résiduelle dans l'espace à 350 km de la Terre.
Cylindre de 10,3 m de long et 4,5 m de diamètre, d'un poids supérieur à 20 tonnes, il est capable d'emporter 9 tonnes de cargaison, qui sont déchargées manuellement par l'équipage depuis un module pressurisé, au sein duquel les astronautes respirent sans équipements, comme dans le reste de la Station.
Au bout de six mois, après avoir été rempli des déchets de la Station, l'ATV Jules Verne, dont la construction à coûté 1,3 milliard d'euros, se détachera de l'ISS pour se désintégrer de manière contrôlée au-dessus de l'océan Pacifique.



Source : AFP

Nouvelle rencontre entre dirigeants Yahoo! et Microsoft, pas d'avancée

Des dirigeants de Microsoft ont rencontré cette semaine leurs homologues de Yahoo! pour la deuxième fois depuis l'annonce d'une offre de rachat du groupe internet par le géant des logiciels, sans avancée notable, rapporte vendredi le Wall Street Journal.
Chaque partie est restée sur sa position, selon le quotidien. Tandis que les dirigeants de Microsoft se sont de nouveau montrés réticents à relever leur offre, ceux de Yahoo! ont refusé d'entamer des négociations sans une augmentation du prix proposé, explique-t-il.
L'offre de Microsoft, formulée début février, valorisait Yahoo! à 44,6 milliards de dollars et avait été jugée insuffisante par la direction du groupe internet. L'offre étant composée pour partie d'actions, la baisse du cours de Microsoft a depuis ramené ce montant à 42 milliards de dollars environ.




Source : AFP

La fraude sur internet atteint des sommes records aux Etats-Unis

Moins d'Américains ont été victimes de fraudeurs sur internet en 2007 mais la totalité des sommes détournées en ligne a atteint un record l'an passé, a indiqué jeudi le FBI dans son rapport annuel.
Selon la police fédérale, 239 millions de dollars (152 millions d'euros) ont été détournés en ligne et 207.492 plaintes ont été enregistrées contre 231.000 en 2006.
Le montant total des fraudes de 239 millions de dollars est en nette augmentation par rapport à 2006 lorsqu'il avait été évalué à 198 millions.
"Nous voyons plus de procédés promettant des gains plus importants et des promesses de s'enrichir vite et de travailler à la maison qui impliquent des pertes plus importantes", a commenté John Hambrick du FBI.
"Mais je suis optimiste sur le fait que les gens commencent à s'habituer à ce genre d'arnaques et nous continuerons à les informer des dangers de la fraude sur internet", a poursuivi l'agent.
La principale méthode pour dénicher des victimes est via des "spams" ou pourriels, selon le FBI. "Un cybercriminel vise moins d'un pour cent de retour sur tous les courriels qu'il envoie, et il peut encore gagner de l'argent rapidement", a souligné John Hambrick.



Source : AFP

Le rappeur Jay-Z sur le point de signer un contrat de 150 millions de dollars

Le magnat du rap américain Jay-Z va conclure un contrat de 150 millions de dollars couvrant ses activités artistiques avec l'organisateur de concerts Live Nation, a rapporté jeudi la presse aux Etats-Unis, six mois après un accord similaire avec Madonna.
Selon le New York Times, Jay-Z, de son vrai nom Shawn Carter, 38 ans, va quitter la maison de disques Def Jam, dont il est l'ancien PDG, pour rejoindre Live Nation. Ce contrat de 10 ans couvrirait ses futurs enregistrements et ses tournées.
En octobre, Live Nation et Madonna avaient paraphé un contrat similaire estimé à 120 millions de dollars. Lundi, l'entreprise avait annoncé la conclusion d'un contrat de 12 ans avec le groupe de rock irlandais U2 sur leurs concerts, produits dérivés et site internet, excluant toutefois les enregistrements.
Ces contrats semblent refléter le désarroi d'un secteur confronté à une chute spectaculaire de la vente de disques et à la recherche d'autres sources de profits.
Selon le Times, le contrat entre Live Nation et Jay-Z sera signé en fin de semaine. Contacté par l'AFP, le porte-parole de Live Nation à Los Angeles n'a pas confirmé cette information dans l'immédiat.
Jay-Z a vendu plus de 35 millions d'albums sur son nom depuis 1996. Il a aussi lancé la carrière de la chanteuse de la Barbade Rihanna avec le tube mondial de 2007 "Umbrella".




Source : AFP

Daniel Craig ne veut pas cesser d'interpréter James Bond

L'acteur britannique Daniel Craig, qui incarne à nouveau James Bond dans le film "Quantum of solace", a déclaré qu'il désirait jouer aussi longtemps que possible le rôle du célèbre agent 007, dans une interview au Sun de vendredi.
"Aussi longtemps que mes articulations le permettront, je continuerai à jouer James Bond", a déclaré au tabloïde britannique Daniel Craig, âgé de 40 ans. "Je n'ai pas encore l'intention de m'arrêter", a-t-il ajouté.
Daniel Craig a fait cette déclaration au Chili alors que des séquences du film sont actuellement tournées dans ce pays. Le dernier James Bond "Quantum of solace" qui doit sortir sur les écrans fin 2008, contiendra, selon les producteurs, plus de scènes d'action que "Casino Royale" dans lequel Craig avait interprété pour la première le rôle d'agent de sa gracieuse Majesté.


Source : AFP

Remise en liberté de Naomi Campbell arrêtée par la police à bord d'un avion

Le mannequin britannique Naomi Campbell, arrêtée par la police jeudi après-midi à bord d'un avion de la compagnie aérienne British Airways au terminal 5 de l'aéroport londonien d'Heathrow, a été remise en liberté dans la nuit, a-t-on indiqué de source policière.
Selon une porte-parole de la police, le top model, âgé de 37 ans, a quitté l'aéroport peu après minuit.
Citant des passagers du vol, l'agence de presse britannique Press Association avait rapporté que Naomi Campbell avait été agressive et grossière avec le personnel et la police. Elle aurait été menottée à bord, selon cette source.
La chaîne de télévision Sky News avait indiqué que la jeune femme avait été évacuée de l'avion après l'agression présumée d'un officier de police.
En janvier 2007, dans un tribunal à New York, elle avait plaidé coupable d'avoir jeté un téléphone sur une employée de maison et avait été condamnée à cinq jours de travaux d'intérêt général et à un stage de deux jours pour apprendre à maîtriser ses coups de colère.



Source : AFP

Un employé d'un hôpital licencié pour avoir regardé le dossier de Farrah Fawcett

Un employé d'un hôpital de Los Angeles a été licencié pour avoir consulté le dossier de l'actrice de "Drôles de dames" Farrah Fawcett, a rapporté jeudi le Los Angeles Times, trois semaines après un incident similaire concernant la chanteuse Britney Spears.
Le centre médical universitaire UCLA n'a pas confirmé explicitement cette information, mais a souligné que "la confidentialité (des informations) sur les patients constitue une partie critique de notre mission".
L'indélicatesse dont aurait été victime Farrah Fawcett, 61 ans, et qui souffre d'un cancer, serait intervenue il y a plusieurs mois, selon le L.A. Times. Des informations confidentielles sur sa santé auraient ainsi fait surface dans la presse "people".
"L'UCLA a licencié l'employé qui avait consulté illégitimement le dossier de (Farrah) Fawcett, selon une personne au courant de l'affaire et qui a parlé sous le couvert de l'anonymat", a ajouté le quotidien.
De son côté, l'hôpital a fait valoir que "tous les employés sont tenus de signer une clause de confidentialité (...) nous avons des procédures très strictes pour protéger le secret médical des patients et punir les infractions à ces procédures".
Le 14 mars, l'UCLA avait indiqué avoir renvoyé 13 employés pour avoir illégalement accédé aux données du dossier médical de Britney Spears, hospitalisée dans l'aile psychiatrique de l'établissement pendant près d'une semaine début février.



Source : AFP

Ils torturent des montres pour garantir leur qualité "made in Japan"

Projeter violemment des montres sur une dalle de carrelage à l'aide d'une potence et d'un mécanisme implacable, écouter le strident bruit sec émis et constater les dégâts: tel est le travail quotidin d'un technicien de la firme d'électronique japonaise Casio.
Lui et d'autres chercheurs malmènent à longueur de journée les montres que leurs collègues se sont escrimés à rendre robustes et étanches, et ce afin de garantir la qualité de la production et la réputation de la maison.
A en croire leur notice, les montres de la populaire gamme "G-Shock" de Casio sont parfaitement hermétiques, ne s'émiettent pas en chutant sur du béton, endurent des variations de température extrêmes et supportent sans rompre vibrations et hautes pressions.
Pour prouver qu'il ne s'agit pas d'un boniment, Casio fait subir à ses montres les pires supplices, qu'aucun client sensé n'oserait infliger à un précieux objet personnel.
Dans un centre de recherches en banlieue de Tokyo, la firme a aménagé plusieurs salles emplies d'engins de torture de montres, en partie développés en interne, tous plus effrayants les uns que les autres.
Les bourreaux des lieux n'y vont pas de main morte pour vérifier si les boîtiers sortent effectivement indemnes d'expériences d'une rare brutalité.
Après la potence, les montres doivent séjourner quelques minutes à l'intérieur d'une cuve sous haute pression, recevoir des coups de marteau, se faire vigoureusement doucher, passer d'un froid sibérien à une chaleur tropicale ou rester fixées 24 heures sur une plaque de métal soumise à des vibrations d'une fréquence insoutenable.
"Chacune des montres est conçue selon des spécifications précises qu'elles doivent respecter", assure, inflexible, le directeur de la division des montres de Casio, Yuichi Masuda, à l'origine des G-Shock.
"Il n'existe pas d'autres moyens que ce type de tests pour être absolument sûrs que les techniques et matériaux sont efficaces", ajoute-t-il. La simulation informatique permet certes d'évaluer, mais pas de contrôler.
Comme de nombreuses firmes japonaises, Casio veut se distinguer des concurrents par les fonctionnalités innovantes de ses produits "made in Japan".
"Quand nous sommes entrés sur le marché des montres dans les années 1970, nous n'avions de chances d'y vivre qu'en nous différentiant totalement des acteurs existants, en utilisant l'électronique pour apporter une valeur et des fonctions supérieures", explique-t-il.
"A l'époque, les montres étaient analogiques, fragiles, des bijoux produits en petites séries et vendus chez des spécialistes. Comme nous étions avant tout une firme d'électronique, nous avons pris le contre-pied en développant des modèles numériques qui se ne cassent pas, fabriqués en volume, à bas prix et distribués dans des circuits tels que les hypermarchés", raconte M. Masuda.
"Sur le plan de la résistance, nous avons dû fixer nous-mêmes un objectif: que la montre ne se brise pas, même en tombant d'une hauteur de dix mètres sur du bitume. Las, avant d'y parvenir, il a fallu des mois de recherche et des tests à la queue leu-leu. Nous en avons fusillé, des boîtiers!", sourit-il.
Mises sur le marché en 1983, les premières montres G-Shock, "dont le design est déterminé par leurs particularités physiques", ont d'abord fait un flop auprès des Japonais parce qu'elles étaient considérées comme des produits sans valeur, selon M. Masuda.
En revanche les Américains ont d'emblée adoré, parce qu'elles n'étaient pas chères et résistantes. Leur côté massif voire grossier ne gênait pas.
Ce n'est qu'au début des années 1990 que la gamme a commencé à faire un tabac au Japon, "parce que les jeunes Japonais se sont alors inspirés de la mode des rappeurs américains qui avaient tous une G-Shock au poignet".
Depuis lors, après plus de 1.000 variantes conçues, le succès mondial des G-Shock ne se dément pas, tant auprès des filles que des garçons.



Source : AFP

Le lancement du premier satellite vietnamien retardé

Le lancement du premier satellite Vietnamien a été retardé d'une semaine, a-t-on appris vendredi auprès du groupe des Postes et Télécommunications du Vietnam (VNPT).
Le lancement de Visanat-1, prévu pour le 12 avril, est maintenant programmé pour le 19 au matin heure de Hanoï, a indiqué Hoang Minh Thong, directeur du comité Vinasat chez VNPT.
Hanoï avait annoncé le mois dernier la date du lancement. Arianespace, qui doit lancer le satellite depuis Kourou en Guyane française, avait cependant déjà indiqué qu'elle pourrait changer si les conditions n'étaient pas optimales le jour J.
Le premier satellite du Vietnam, d'un coût estimé à quelque 300 millions de dollars (195 millions d'euros) par VNPT, est en développement depuis plus de 10 ans.
Avant la signature du contrat de fabrication de l'appareil avec l'Américain Lockheed Martin en mai 2006, il avait accumulé les retards, en raison notamment de problèmes de coordination de fréquences avec les satellites déjà en orbite dans la région.
Le satellite, dont la durée de vie est estimée entre 15 et 20 ans, disposera de 20 modules de communications pour la transmission, réception de chaînes de télévisions, données internet et téléphoniques.
VNPT promet des économies à ses clients, qui, selon lui, dépensent actuellement d'importantes sommes pour louer des satellites russes, australiens, thaïlandais.
Le Vietnam entend aussi utiliser l'appareil pour désenclaver ses régions reculées, laissées pour compte du boom économique national, et mieux gérer les catastrophes naturelles comme les typhons, qui dévastent ses côtes tous les ans.


Source : AFP

Réforme de l'Etat: 7 milliards d'euros d'économies au total d'ici 2011

La réforme de l'Etat devrait se traduire par un total de 7 milliards d'euros d'économies d'ici 2011, selon un rapport du ministère du Budget sur la Révision générale des politiques publiques (RGPP) publié vendredi.
Les réformes annoncées vendredi à Bercy par le président Sarkozy et celles encore à venir dans le cadre de la RGPP "permettront d'’atteindre l’objectif de non remplacement d’un départ à la retraite (d'un fonctionnaire) sur deux entre 2009 et 2011, en améliorant dans le même temps la qualité du service public", écrit Bercy dans son rapport publié dans la foulée du Conseil de la modernisation des politiques publiques tenu à l'Elysée.
"Elles représentent environ 7 milliards d’euros d’économies à l’horizon 2011, dont une partie sera redistribuée aux fonctionnaires, conformément à l’engagement du président de la République de redistribuer la moitié des économies liées à la réduction des effectifs", précise le document.
Pour la seule année 2007, le déficit public de la France (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) s'est élevé à 50,3 milliards d'euros, soit 2,7% du PIB contre 2,4% prévu initialement.
"L'équilibre de nos finances publiques aujourd'hui et demain dépend de notre capacité à réduire les effectifs.", a insisté le président Nicolas Sarkozy dans son discours sur la réforme de l'Etat.
Nicolas Sarkozy a par ailleurs confirmé que son "engagement" de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite serait "tenu" pour le "prochain budget", lors d'un discours sur la Révision générale des politiques publiques (RGPP).
"L'engagement de ne remplacer qu'un départ à la retraite sur deux à l'échelle de l'Etat sera tenu dans le prochain budget pluriannuel", a déclaré le président de la République.
"Monsieur le Ministre du budget, c'est le mandat que je vous donne pour la construction du prochain budget", a-t-il déclaré en s'adressant au ministre du Budget et de la fonction publique Eric Woerth.
"L'équilibre de nos finances publiques aujourd'hui et demain dépend de notre capacité à réduire les effectifs", a ajouté le chef de l'Etat. Selon lui, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite représente "un gain de productivité compris entre 4 et 5% de l'appareil d'Etat".



Soucre : AFP

Prison à vie pour un Birman qui avait manifesté en solo contre la junte

Un Birman a été condamné à la prison à perpétuité pour avoir manifesté en solo contre le régime militaire l'année dernière devant l'ambassade des Etats-Unis à Rangoun, a indiqué vendredi son avocat.
Ohn Than, âgé d'une soixantaine d'années, avait été arrêté le 23 août 2007 alors qu'il portait en silence des pancartes demandant la convocation du Parlement et la maîtrise de l'inflation.
"Il a été condamné mercredi à la prison à vie et à une amende de 1.000 kyats (moins d'un dollar)", a précisé à l'AFP son avocat Aung Thein.
Le défenseur d'Ohn Than a dénoncé une condamnation disproportionnée par rapport à l'acte et a annoncé son intention de faire appel, en mai.
Ohn Than avait protesté en solo devant l'ambassade des Etats-Unis à Rangoun alors que d'autres opposants tentaient d'organiser des manifestations contre la vie chère en Birmanie à la suite de la décision des autorités d'augmenter massivement les prix des carburants.
Après les premières arrestations, des moines bouddhistes étaient devenus, le mois suivant, le fer de lance d'un mouvement de protestation de masse qui a finalement été réprimé violemment par la junte.
Ohn Than, qui n'est affilié à aucun parti politique, a été emprisonné à deux reprises dans le passé et a fait l'objet d'au moins sept interpellations en raison d'activités jugées hostiles aux généraux au pouvoir.
L'avocat Aung Thein a, par ailleurs, annoncé qu'il avait fait appel vendredi des lourdes condamnations à des peines de 20 à 28 de prison prononcées contre six activistes pour avoir participé à une cérémonie l'année dernière au Centre culturel américain.
"J'ai fait de mon mieux pour tous ceux là, mais nous n'avons pas beaucoup de raisons d'espérer", a-t-il dit.




Source : AFP

jeudi 3 avril 2008

USA: les fonds spéculatifs veulent tirer profit de la crise du "subprime"

De nombreux fonds spéculatifs cherchent actuellement à tirer profit de la crise du "subprime" en rachetant à prix bradés des titres liés aux prêts immobiliers américains, dont les investisseurs cherchent à se débarrasser.
"Il y a une tendance", confirme un observateur privilégié du milieu des fonds spéculatifs. "Entre 60 et 70 fonds ont levé des capitaux pour acheter des actifs dépréciés sur le marché immobilier", affirme-t-il.
Quelques-uns des plus grands fonds d'investissement, de BlackRock à Blackstone en passant par Apollo, sont entrés dans la danse.
"Le processus a démarré dès le quatrième trimestre 2007 et les fonds ont commencé à lever des capitaux, à embaucher des analystes", indique Ken Heinz, le président du cabinet Hedge Fund Research.
Plusieurs banques, notamment Goldman Sachs et Morgan Stanley, se seraient même engagées sur cette voie par le biais de leurs fonds spéculatifs, d'après le quotidien économique Financial Times.
"On ne connaît pas encore le montant qui sera levé au total, mais ce sera significatif", estime l'observateur.
Les fonds cherchent avant tout à racheter des obligations adossées à des prêts immobiliers, les fameux ABS (asset backed securities).
A la faveur de la détérioration du marché immobilier, beaucoup de ces titres ont vu leur valeur chuter.
Le rendement des obligations, qui évolue en sens inverse de leur prix, a, dès lors, bondi.
"Vous pouvez aujourd'hui obtenir un rendement de 10, 11 ou 12% au lieu de 5% précédemment", explique Mark Adelson, du cabinet Adelson and Jacob Consulting, alors même que le prix d'achat est aujourd'hui très inférieur à ce qu'il était il y a encore quelques mois.
Mais la crise du "subprime" ayant détourné beaucoup d'investisseurs de tout titre touchant, de près ou de loin, à l'immobilier américain, les fonds spéculatifs ne sauraient compter sur une plus-value à court terme liée à la revente de ces obligations.
"Ils devraient être prêts à les conserver jusqu'à maturité" (le remboursement du principal), une échéance qui peut être éloignée, estime M. Adelson.
En outre, la stratégie de ces fonds ne va pas sans risque. Bon nombre des titres considérés contiennent encore les germes qui ont causé la débâcle du "subprime". "Quand vous passez en revue cent titres, cinquante d'entre eux recèlent des risques cachés", affirme M. Adelson.
"S'ils ne sont pas prudents, il y a danger de perdre beaucoup d'argent", ajoute-t-il.
Pour l'heure, peu de transactions ont eu lieu. "Il y aura des opportunités pendant encore plus d'un an", estime M. Heinz.
Si la plupart des fonds se concentrent sur les titres, certains s'aventurent directement sur le terrain de l'immobilier américain.
Le géant BlackRock va, par exemple, créer une société baptisée PennyMac et destinée à racheter des prêts immobiliers en difficulté à des établissements financiers, puis à les gérer de manière à en augmenter le rendement.
"C'est une voie difficile", estime M. Adelson. "Cela nécessite de s'investir beaucoup plus" que la simple détention de titres, ajoute-t-il.
Selon le Wall Street Journal, PennyMac pourrait chercher à lever plus de deux milliards de dollars auprès d'investisseurs.
Pour autant, le retour d'acheteurs sur un marché moribond, celui des ABS, voire les quelques incursions sur le marché hypothécaire lui-même ne sont pas interprétées comme des signaux avancés d'un rebond de l'immobilier américain.
"Je ne crois pas que nous puissions encore parler d'un plancher", avance l'observateur, soulignant que "les prix continuent à baisser".







Source : AFP

Le vaisseau européen Jules Verne rejoint jeudi la Station spatiale internationale

L'ATV Jules Verne, ravitailleur européen de l'espace, va rejoindre jeudi la Station spatiale internationale (ISS), une étape importante de la conquête de l'espace pour les Européens en leur ouvrant la maîtrise des rendez-vous spatiaux.
Le cargo entièrement automatisé, lancé le 9 mars dernier par une fusée Ariane 5 depuis la base de Kourou, en Guyane française, a effectué lundi avec une grande précision un dernier essai qui l'a conduit à 11 mètres de la Station, et au cours duquel le vaisseau s'est servi pour la première fois de son système de guidage laser.
"C'était impressionnant de voir comment le Jules Verne, les équipes au Centre de contrôle de l'ATV et les centres de contrôle de Moscou et de Houston (Etats-Unis) ont interagi. C'était une répétition générale parfaite pour jeudi", a déclaré le chef de projet ATV à l'Agence spatiale européenne (Esa), John Ellwood.
"C'est une première mondiale dans le domaine des rendez-vous spatiaux automatiques avec l'utilisation de capteurs optiques, après la première démonstration dans le monde de navigation par GPS entre le Jules Verne et la Station, réalisée samedi", s'est félicité de son côté Nicolas Chamussy, chef du projet chez Astrium, la filiale du groupe européen EADS qui construit l'ATV.
Après avoir reçu le feu vert des responsables de l'Agence spatiale européenne (Esa), de la Nasa américaine pour l'ISS et de l'agence spatiale russe, le vaisseau ravitailleur rejoindra jeudi sa baie d'arrimage au module russe Zvezda, qui a accueilli jusqu'ici des vaisseaux Progress, trois fois plus petits.
L'amarrage, prévu à 14H41 GMT jeudi et contrôlé depuis trois salles spécialement dédiées au Centre national d'études spatiales (CNES) de Toulouse (France), consacrera l'acquisition par les Européens de la technologie des rendez-vous spatiaux.
Si les parties mécaniques du système d'amarrage ont été réalisées par les Russes avec la technologie mise en oeuvre depuis 30 ans pour les Progress, l'électronique a été spécialement mise au point pour ce vaisseau par des entreprises européennes partenaires du programmes ATV.
Les rendez-vous spatiaux sont un élément indispensable des futures missions d'exploration de l'espace, notamment pour un voyage vers Mars qui pourrait avoir lieu dans environ 30 ans.
L'Automated Transfer Vehicle (ATV), dont cinq exemplaires au minimum doivent être construits, représente aussi la contribution financière de l'Europe à la Station spatiale internationale, et deviendra indispensable au fonctionnement de l'ISS au-delà de 2010, lorsque les navettes américaines Atlantis et Endeavour cesseront de fonctionner.
L'ATV est destiné à ravitailler l'ISS en eau, ergols, vivres et matériel scientifique, et à rehausser son orbite, qui s'abaisse à cause de l'atmosphère résiduelle dans l'espace à 350 km de la Terre.
Cylindre de 10,3 m de long et 4,5 m de diamètre, d'un poids supérieur à 20 tonnes, il est capable d'emporter 9 tonnes de cargaison, qui sont déchargées manuellement par l'équipage depuis un module pressurisé, au sein duquel les astronautes respirent sans équipements, comme dans le reste de la Station.
Au bout de six mois, après avoir été rempli des déchets de la Station, l'ATV Jules Verne, dont la construction à coûté 1,3 milliard d'euros, se détachera de l'ISS pour se désintégrer de manière contrôlée au-dessus de l'océan Pacifique.



Source : AFP

Mariah Carey détrône Elvis avec 18 titres classés numéro 1 du hit-parade

La chanteuse américaine Mariah Carey a détroné le "roi du rock" Elvis Presley avec un total de 18 titres classés numéro un au hit-parade, rapporte mercredi le magazine Billboard.
"Touch My Body", le nouveau titre de la chanteuse de 38 ans qui a vendu plus de 170 millions d'albums depuis le début de sa carrière solo en 1990, a atteint la première place du prestigieux hit-parade du "Billboard's Hot 100".
Elle pourrait également bientôt égaler ou dépasser le record des Beatles qui affichent un total de 20 titres classés, si d'autres chansons de son nouvel album "E=MC2" se révèlent aussi populaires.
Un autre record a été battu cette semaine avec la chanteuse Madonna qui pour la 37e fois de sa carrière a été classée dans le hit-parade des 10 meilleurs titres, avec son nouvel album "4 minutes".



Source : AFP

mercredi 2 avril 2008

Hépatite C : identification d'une protéine bloquant le virus



L'identification par des chercheurs français d'une protéine qui bloque le virus de l'hépatite C à une étape précoce de son développement ouvre de nouvelles perspectives de mise au point de thérapies visant à empêcher le virus d'entrer dans les cellules du foie.
Des chercheurs de l'Institut de Biologie de Lille (CNRS/Universités Lille 1 et 2/Institut Pasteur de Lille) en collaboration avec des chercheurs de l'Inserm et d'un laboratoire américain de l'université de Stanford, ont mis en évidence une protéine capable de bloquer le virus de l'hépatite C à une étape précoce de son cycle infectieux.
Ces travaux, soutenus par l'Agence nationale française de recherche sur le sida et les hépatites (ANRS), sont publiés mercredi dans la revue américaine en ligne PLoS ONE. Selon les chercheurs, ces recherches "laissent entrevoir de nouvelles perspectives dans le développement de thérapies visant à bloquer le virus avant qu'il n'entre dans la cellule".
L'hépatite C, contre laquelle il n'existe pas de vaccin préventif, touche environ 130 millions de personnes à travers le monde. En France, avec quelque 5.000 nouveaux cas par an, on estime qu'un demi-million de personnes pourraient être atteintes par cette infection.
L'infection par ce virus (le VHC) est le plus souvent chronique (60 à 80 % des cas) et peut conduire à long terme au développement d'une cirrhose et d'un cancer du foie. Les traitements actuels ont une efficacité limitée (40% d'échec environ) et présentent des effets secondaires non négligeables. D'où l'importance de trouver de nouvelles molécules antivirales.
Le VHC utilise au moins trois récepteurs (dont le récepteur CD81) pour entrer dans la cellule du foie et l'infecter.
C'est en étudiant les protéines associées au récepteur CD81 que les chercheurs ont identifié la molécule EWI-2wint. Cette molécule empêche le virus de reconnaître le récepteur CD81 dont il se sert pour entrer dans la cellule.
La présence de cette molécule dans d'autres types de cellules expliquerait pourquoi elles ne sont pas infectées par le virus de l'hépatite C, notent les chercheurs.




Source : AFP

Brad Pitt en explorateur à la recherche d'une cité perdue de l'Amazonie



L'acteur américain Brad Pitt a acheté via sa société de production l'histoire d'un explorateur parti à la recherche d'une cité perdue de l'Amazonie dans les années 1920, rôle qu'il pourrait jouer, a indiqué mardi le quotidien Variety.
Le grand studio Paramount a déjà acheté le projet clés en main à "Plan B", la société de Brad Pitt. Adapté d'un article paru dans le New Yorker, il raconte l'histoire vraie de l'explorateur britannique Percy Harrison Fawcett, disparu dans la jungle brésilienne en 1925 alors qu'il cherchait une mythique "Cité de Z".
Révélé par "Thelma et Louise", Brad Pitt, 44 ans, est aussi célèbre pour sa carrière au cinéma que pour sa relation avec l'actrice Angelina Jolie, avec laquelle il élève quatre enfants.
Vu dans "Seven", la série des "Ocean's" et "L'armée des 12 singes" qui lui a valu une sélection aux Oscars, il joue dans le prochain film des frères Joel et Ethan Coen, "Burn after reading", attendu à la rentrée, et "The curious case of Benjamin Button", l'histoire d'un homme qui rajeunit, prévu sur les écrans en fin d'année.






Source : AFP

L'Egypte ordonne la saisie d'un numéro spécial du magazine Der Spiegel



L'Egypte a ordonné la saisie d'un numéro spécial du magazine allemand Der Spiegel, l'estimant insultant pour l'islam et son prophète, a rapporté mercredi la presse égyptienne.
Le ministre de l'Information, Anas el-Feqi, a indiqué avoir pris cette décision "dans le cadre de la défense des valeurs islamiques et pour se dresser face à qui tente de porter atteinte au Prophète, à la religion musulmane et aux religions en général", indique le quotidien pro-gouvernemental Al-Gomhouriya.
M. Feqi a ajouté qu'il ne permettrait l'entrée en Egypte d'aucune publication portant atteinte aux religions monothéistes, "car cela ne s'inscrit pas dans le cadre de la liberté de l'information dont parle l'Occident", selon le journal.
Paru le 25 mars, ce numéro spécial sur l'islam annonce en couverture "Allah en Occident - l'islam et l'Allemagne", selon Al-Gomhouriya.
Le magazine affirme que l'islam est "une secte chrétienne" et contient plusieurs images et expressions insultantes pour le prophète Mahomet, assure le journal, ajoutant que Der Spiegel cite un "orientaliste allemand" d'après qui l'islam invite à la violence et au terrorisme.
En février, l'Egypte avait déjà interdit la vente d'éditions de quatre journaux internationaux -- les allemands Frankfurter Allgemeine Zeitung et Die Welt ainsi que le britannique The Observer et l'américain Wall Street Journal -- dans lesquelles apparaissaient des caricatures du prophète Mahomet.



Source : AFP