dimanche 18 mai 2008

Espagne: arrestation de cinq pirates informatiques accusés de 21.000 "attaques"

La police espagnole a annoncé samedi l'arrestation de cinq pirates informatiques, dont deux jeunes de 16 ans, soupçonnés d'avoir "attaqué" 21.000 pages internet en deux ans, dont des sites gouvernementaux des Etats-Unis, d'Amérique latine et d'Asie.
Ces pirates, interpellés dans les régions de Barcelone (nord-est), Burgos (nord), Malaga (sud) et Valence (est), ne se connaissaient pas physiquement et organisaient leur actions sur internet, selon un communiqué de la police.
Ce groupe, dont les activités consistaient généralement à modifier le contenu des sites piratés, étaient également en contact avec d'autres membres à l'étranger, principalement en Amérique latine, a précisé la police.
L'enquête avait commencé après une "attaque" enregistrée début mars sur le site internet du parti politique écolo-communiste Izquierda Unida, dont le contenu avait été remplacé par des caricatures de leaders politiques, quelques jours avant les élections législatives espagnoles du 9 mars, selon la police.



Source : AFP

Ben Laden appelle les musulmans à lever le blocus de Gaza

Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, a appelé les musulmans à contribuer à la "levée du blocus" imposé par Israël à la bande de Gaza, dans un nouveau message mis en ligne dimanche.
Dans ce message adressé à "la nation islamique", le chef d'Al-Qaïda exhorte les musulmans, notamment en Egypte, limitrophe de la bande de Gaza, à "oeuvrer pour la levée du blocus".
"Des dizaines de personnes sont mortes des suites de ce blocus injuste" dans la bande de Gaza, contrôlée depuis juin 2007 par le mouvement islamiste palestinien Hamas, a-t-il ajouté dans son message, mis en ligne sur un site islamiste utilisé par Al-Qaïda et dont l'authtenticité ne peut être établie.
La participation de dirigeants occidentaux aux célébrations ayant marqué le 60e anniversaire de la création d'Israël "prouve que les valeurs de justice, de liberté et d'humanisme ne sont que des slogans creux qu'ils (les Occidentaux) brandissent pour tromper les faibles", a-t-il ajouté.
Le chef d'Al-Qaïda s'en prend violemment aux dirigeants des pays arabes, les accusant d'avoir "bradé" la Palestine. "La survie de l'entité sioniste n'est pas due à sa puissance mais au fait que les gouvernements (arabes) ont renoncé à combattre cette entité", a-t-il ajouté, appelant les jeunes musulmans au jihad, ou la guerre sainte.
"Je vous assure que l'entité sioniste ne supporte pas le dixième des efforts (de guerre) des moujahidine pour battre les Russes en Afghanistan (...) ni le dixième de ce que les moujahidine font aujourd'hui pour frapper les Etats-Unis et leurs agents en Irak", poursuit ben Laden.
Ce nouveau message, annoncé peu auparavant par le site islamiste comme un message à la teneur "très forte", est le deuxième du chef d'Al-Qaïda en trois jours.
Dans le dernier enregistrement qui lui est attribué et mis en ligne vendredi, ben Laden s'en était pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60e anniversaire d'Israël, affirmant que les musulmans ne renonceraient à "aucun pouce de la Palestine".
Traqué mais à ce jour introuvable, Oussama ben Laden, dont la tête est mise à prix pour 25 millions de dollars par les Etats-Unis, a revendiqué la responsabilité des attentats du 11 septembre 2001 qui ont fait près de 3.000 morts aux Etats-Unis et ont conduit à l'invasion de l'Afghanistan.







Source : AFP

samedi 17 mai 2008

Un petit fils de la reine Elizabeth épouse sa fiancée canadienne à Windsor

Peter Phillips, le petit fils le plus âgé de la reine Elizabeth II, a épousé mardi sa fiancée canadienne Autumn Kelly à Windsor au cours d'une cérémonie à laquelle ont assisté les principaux membres de la famille royale.
Tous deux âgés de 30 ans, les époux se sont dit "oui" dans la chapelle Saint George du château de Windsor, la résidence favorite de la reine d'Angleterre à l'ouest de Londres.
Ils devaient donner ensuite une réception dans une autre résidence de Windsor, Frogmore House.
Peter Phillips, qui travaille dans le sponsoring des courses automobile, est le fils de la princesse Anne et le 11ème dans l'ordre de succession au trône.
Il a rencontré Autumn Kelly, une montréalaise, en 2003 au Grand Prix de Formule 1 de Montréal.
La jeune femme, une catholique, s'est convertie à l'anglicanisme, pour permettre à son époux de garder son rang dans l'ordre de succession au trône. La loi britannique sur les successions de 1701 ne permet pas en effet à un héritier qui a épousé une catholique de monter sur le trône.
La reine et son époux le prince Philip sont au nombre des invités, ainsi que la princesse Anne, son ex-mari Mark Phillips, l'héritier du trône le prince Charles et sa seconde épouse Camilla.
L'absence prévue du fils aîné du prince Charles, William, a été soulignée par les journaux britanniques. La résidence du prince Charles, Clarence House, a expliqué qu'il s'était engagé précédemment à assister au mariage d'un ami au Kenya.
Il devait cependant être représenté à la cérémonie à Windsor par sa fiancée, Kate Middleton, âgée de 26 ans.
Le prince Harry, 23 ans, deuxième fils du prince Charles, devait faire le déplacement avec sa petite amie, Chelsy Davy, héritière d'Afrique du Sud, qui selon la presse sera présentée ainsi à la reine pour la première fois.
La présence des deux jeunes femmes à cette cérémonie, plus grand rassemblement de la famille royale depuis plusieurs années, a relancé dans la presse les spéculations sur les possibles mariages des fils du prince Charles.





Source : AFP

vendredi 16 mai 2008

Bush est à Ryad après avoir célébré les 60 ans d'Israël

Le président américain George W. Bush est arrivé vendredi à Ryad en provenance d'Israël pour une visite de moins de 24 heures en Arabie saoudite, deuxième étape d'une tournée au Proche-Orient qu'il achèvera en Egypte, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Air Force One", qui venait de l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, s'est posé peu avant 14h00 locales (11h00 GMT) sur l'aéroport international du roi Khaled à Ryad, où l'attendait le roi Abdallah.
M. Bush et son épouse Laura devaient immédiatement prendre la route du ranch royal de Janadriyah (environ 45 km de Ryad) pour y déjeuner et y dîner avec le souverain saoudien.
Les entretiens devaient porter, selon les analystes, sur la situation en Irak et au Liban, le processus de paix israélo-palestinien et l'influence grandissante de l'Iran dans la région, un phénomène qui inquiète de plus en plus Washington et Ryad.
M. Bush comptait aussi demander au roi Abdallah d'agir pour contenir la flambée des prix du pétrole.
Il avait fait une demande similaire auprès du souverain lors d'une précédente visite en Arabie saoudite en janvier, mais sans aucun résultat, les Saoudiens estimant que l'offre de brut est suffisante et que la flambée des prix résulte principalement de la spéculation.
Par ailleurs, la Maison Blanche a annoncé que les deux pays signeraient à l'occasion de cette visite quatre accords, dont un mémorandum sur une coopération en matière d'énergie nucléaire à des fins civiles.
"Cet accord préparera le terrain pour que l'Arabie saoudite ait accès à des sources d'énergie sûres et fiables pour (alimenter) des réacteurs" et faire du royaume "un modèle positif de non-prolifération pour la région", selon un communiqué de la Maison Blanche.
L'Arabie saoudite sera ainsi la troisième monarchie pétrolière du Golfe à signer un accord de ce genre avec les Etats-Unis, après Bahreïn en mars et les Emirats arabes unis en avril.
En Israël, M. Bush a participé aux célébrations du 60e anniversaire de l'Etat hébreu lui assurant tout le soutien des Etats-Unis, notamment face à l'Iran.
"L'appui que nous a apporté le président Bush est hautement significatif d'autant plus qu'il se rend dans un pays arabe et que ses paroles sont entendues" dans le monde arabe, a déclaré le président israélien Shimon Peres.
En revanche, côté palestinien, l'un des principaux négociateurs avec Israël, Saëb Erakat, s'est dit "déçu" par les déclarations du président américain jeudi au parlement israélien auquel il s'adressait pour la première fois.
"L'alliance entre nos gouvernements est inaltérable", a déclaré M. Bush à la Knesset, avant de mettre en parallèle le nazisme et le mouvement islamiste palestinien Hamas, le Hezbollah libanais, Al-Qaïda et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui "rêve de ramener le Proche-Orient au Moyen Âge (...)".
"La population d'Israël n'est peut-être que d'un peu plus de 7 millions. Mais quand vous faites face à la terreur et au mal, vous êtes 307 millions parce que l'Amérique est à vos côtés", avait-il martelé, en estimant que permettre à l'Iran d'avoir l'arme nucléaire serait "impardonnable".
Pour le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, les propos de M. Bush sont une "déclaration de guerre contre le peuple palestinien" et "renforcent l'appui donné par Washington à l'occupation israélienne".
Dans le même temps, le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60e anniversaire d'Israël et affirmé que les musulmans ne renonceraient à "aucun pouce de la Palestine", dans un message audio sur internet.
"La participation de dirigeants occidentaux aux célébrations des juifs confirme que l'Occident soutient l'occupation odieuse de notre pays (la Palestine) et qu'il se place dans la même tranchée d'Israël contre nous", a-t-l dit.
Aucuneannonce d'un progrès dans les négociations israélo-palestiniennes pour atteindre l'objectif fixé d'un accord avant fin 2008, n'a été faite durant la visite de trois jours de M. Bush.
Il a même trompé des attentes répandues en n'abordant que vaguement un Etat palestinien dans un avenir aussi lointain que 2068, année du 120ème anniversaire d'Israël.
Le jour même où les Palestiniens commémoraient la "Nakba", la "catastrophe" consécutive à la création d'Israël, M. Bush n'a pas eu un mot pour les épreuves de 760.000 réfugiés palestiniens -aujourd'hui cinq millions avec leurs descendants- qui ont pris la route de l'exode durant la 1e guerre israélo-arabe de 1948.
La Maison Blanche a toutefois souligné que M. Bush n'en avait pas fini avec la paix et que ce thème serait discuté avec le président palestinien Mahmoud Abbas samedi à Charm el-Cheikh en Egypte, en marge d'un forum économique.




Source : AFP

Madonna saura la semaine prochaine si elle peut adopter un enfant du Malawi

Un tribunal du Malawi, chargé de se prononcer sur l'adoption par la chanteuse Madonna d'un enfant de ce pays pauvre d'Afrique australe, a reporté sa décision à la semaine prochaine, après avoir entendu un rapport d'enquête sociale favorable.
Le juge du tribunal de Lilongwe, Andrew Nyirenda, devait se prononcer jeudi lors d'une audience à huis clos. Mais l'avocat de Madonna --qui demande à adopter le petit David, aujourd'hui âgé de près de trois ans-- a déclaré que la décision avait été reportée à une date non précisée la semaine prochaine.
"La décision sera prise la semaine prochaine", a déclaré l'avocat Alan Chinula à la presse.
"Tous les éléments ont été soumis au tribunal aujourd'hui (jeudi) et le représentant des services sociaux a aussi présenté son rapport."
Madonna avait obtenu la garde temporaire pour 18 mois du petit David Banda en octobre 2006, peu après avoir rencontré l'enfant dans un orphelinat.
Dans son rapport, l'assistant social Simon Chisale, qui a enquêté au domicile londonien de Madonna et de son mari, le cinéaste britannique Guy Ritchie, a recommandé l'adoption plénière.
"M. et Mme Ritchie ont fait preuve d'un engagement fort à satisfaire les besoins essentiels de l'enfant que sont l'amour, un environnement sécurisé, l'attention, la protection et un soutien tant matériel qu'affectif", selon ce rapport, auquel l'AFP a eu accès.
Le document précise que David a "noué une relation harmonieuse avec le couple et les autres membres de la famille". Il ajoute que l'enfant -- sorti en mauvaise santé de l'orphelinat où son père l'avait placé après la mort de la mère -- "se transforme en un bambin heureux. Son comportement, sa croissance et son développement sont excellents".
L'avocat de Madonna a estimé que les éléments et le rapport présentés jeudi donnaient à la chanteuse de bonnes raisons d'espérer.
"Le tribunal les a jugés favorables et j'ai espoir que la décision soit également favorable", a-t-il ajouté, avant de lâcher: "Je suis vraiment soulagé que cette histoire touche à sa fin".
Le père, Yohane Banda, paysan pauvre de la région centrale de Mchinji, près de la frontière zambienne, n'était pas présent au tribunal. Mais il avait préalablement donné son accord à l'adoption afin que l'enfant échappe à la misère.
Plus de la moitié des 12 millions d'habitants du Malawi vivent avec moins d'un dollar par jour et ce pays est l'un des plus touchés par le sida, avec environ 14% de la population contaminée.
Madonna est pour sa part la chanteuse la mieux payée du monde et a récemment signé un contrat de 120 millions de dollars (78 millions d'euros) avec l'organisateur de concerts Live Nation, chargé de gérer ses spectacles pour les dix prochaines années.
Déjà mère d'une fille, Lourdes, et d'un fils, Rocco, la star avait été séduite par le petit David lors d'une visite au Malawi d'un foyer pour orphelins du sida en octobre 2006.
Si Madonna est appréciée pour ses oeuvres de charité au Malawi, sa demande d'adoption avait déclenché une polémique. Certains l'ont accusée d'user de sa popularité et de sa fortune pour accélérer la procédure, ce dont elle s'est catégoriquement défendue.
Une coalition de 67 organisations locales de défense des droits de l'Homme a contesté le droit de garde temporaire, arguant que la législation malawite ne permet pas les adoptions internationales.
Bien qu'autorisée à présenter ses arguments jeudi, la coalition ne s'est pas présentée au tribunal.





Source : AFP

Angelina Jolie, enceinte de jumeaux, envisage d'accoucher en France

L'actrice américaine Angelina Jolie a confirmé jeudi qu'elle attendait des jumeaux et affirmé qu'elle envisageait d'accoucher en France, au cours d'une conférence de presse dans le cadre du Festival de Cannes.
L'actrice américaine de 32 ans, qui est installée avec sa famille dont son compagnon l'acteur Brad Pitt sur la Côte d'Azur depuis la fin avril, présente à Cannes le film d'animation des Américains Mark Osborne et John Stevenson, Kung Fu Panda, dont elle est l'une des voix avec l'acteur Dustin Hoffman.
Elle a indiqué qu'elle était "enceinte de jumeaux" et à la question de savoir où elle accoucherait, elle a répondu: "nous n'avons pas encore complètement décidé mais nous pensons réellement à la France".
Angelina Jolie a ajouté que "le Français était la seconde langue de la maison" et que "ses enfants commençaient à le parler".
Les jumeaux seront les cinquième et sixième enfants du couple Jolie-Pitt.
Brad Pitt, 44 ans, et Angelina Jolie ont adopté trois enfants: Maddox, 6 ans, né au Cambodge, Pax, 4 ans, né au Vietnam, Zahara, 3 ans, née en Ethiopie. Ils ont eu un enfant biologique Shiloh, née en Namibie en mai 2006.
Les acteurs s'étaient rencontrés en 2005 sur le tournage de "Mr and Mrs Smith".
Brad Pitt a été marié précédemment à l'actrice de "Friends" Jennifer Aniston, et Angelina Jolie a eu deux époux.



Source : AFP

Un coup de coeur un peu trop tranchant

Une jeune Canadienne a bien failli tuer son partenaire en appuyant un peu trop fort sur le couteau avec lequel elle lui dessinait un coeur sur la poitrine lors d'un jeu sexuel, a rapporté un journal local jeudi.
Catherine McCoubrey, 25 ans, a été condamnée à trois ans de mise à l'épreuve mercredi après avoir accepté de plaider coupable dans cette affaire remontant à 2007 dans la province du Manitoba (centre), a indiqué le Winnipeg Free Press.
Le couple, qui avait bu, se livrait à des jeux amoureux un peu poussés lorsque le jeune homme a demandé à sa partenaire de lui dessiner un coeur sur la poitrine avec un couteau. Pesant un peu trop sur l'instrument elle a percé la paroi de son coeur.
Défiant les pronostics des médecins, le jeune homme a survécu et s'est remis. Il a pris la défense de sa partenaire, précise le journal.




Source : AFP